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Archives de Tag: humour

We did it, yeah !

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Poussinette est partie à l’école, je m’installe pour boire mon café tranquillement.

La télé est restée allumée et c’est Dora qui passe. Je regarde vaguement, me demandant ce qui peut bien fasciner autant nos petits dans ce programme.

Bien évidemment me viennent en tête des réflexions du genre « par pitié Dora, va chez le coiffeur ! », « arrête de nous saouler, ça se fait plus les cartes, sois une femme moderne et achète-toi un Tom-Tom » ou encore « mais comment fait-elle pour enfiler son t-shirt avec une tête aussi grosse ? »

Mais au bout de cinq minutes, je me demande ce qui est finalement le plus étrange, le fait de m’entendre répondre à ses questions concernant un abruti de singe qui a encore égaré ses moonboots, même si ça me fait bien rire qu’elle dise « exactement ! » alors je viens de lui indiquer que ses lunettes à vision nocturne étaient rangées dans son cul; ou alors celui de ne pas répondre (car je ne sais pas ou se trouve ce foutu lutin magique) et de la voir me fixer de ses yeux globuleux, silencieuse, attendant ma réponse deux bonnes minutes, pour finalement me crier « great !!! » alors que je n’ai strictement rien dit, me faisant alors sursauter et renverser mon café !

What the fuck !!!

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Mère indigne !

– Maman, j’ai décidé de ne plus jamais pleurer !
– Ça c’est pas possible, tu es un gros bébé !
– Ouiiiiiiiiiiiinnnnnn, chuis pas un bébé !
– J’ai gagné mouhahaha !!!

Testé pour toi : une histoire de fesses avec le Dr Glamour (âmes sensibles (du cul), s’abstenir…)

Cher lecteur, sache que j’ai longtemps hésité avant de publier ce post, car quand même, voila quoi, tout ça, mais bon, on est pas des chochottes….

Alors voila, je vais quand même te parler d’un truc qui arrive parfois quand tu fabriques, avec ton bidou, un joli bébé, tout doux, tout rose, tout mignon, tout choupinou… Un truc qui fais trèèèès mal et dont tes chiennes de copines n’ont pas eu l’idée de te parler au moment où elles te contaient les joies et les bonheurs de l’enfantement : la pathologie des shunts artérioveineux aussi nommée … hémorroïdes.

Et oui, c’est super glamour je sais, chuis comme ça, mais il faut briser les tabous et si je peux te rendre service gentille lectrice (et lecteur également tiens, car à force de rester deux plombes sur les toilettes à lire l’Equipe ou à jouer à la DS, le rectum en chou-fleur te guette toi aussi !!!)
En un mot personne n’est à l’abri, alors n’ayons pas peur, démocratisons les hémorroïdes !!!

Libérez, les hém…. Non c’est bon ayé….

Non parceque, en plus bon, je vous raconte pas ma vie par plaisir non plus, si je vous parle de ça, c’est qu’il nous est arrivé un mésaventure, à moi et mes fesses, à la naissance de mon poussin tout doux numéro 2.
Il s’avère que, juste avant de pouvoir rentrer chez toi avec ton nouveau bébé, tu dois passer une visite de sortie, c’est comme un contrôle technique si tu veux, ils te disent si tu es en état de reprendre la route quoi…
Alors moi, j’attends le docteur et je me dis à moi même (oui ça m’arrive) « ma fille, sois pas idiote, n’oublie pas de parler au docteur de ta pathologie des shunts artérioveineux », parceque dans le cas contraire t’as pas beaucoup d’autres choix que de souffrir et de t’asseoir pendant des semaines sur une bouée, et si jamais y a Julien Lepers à la télé et que c’est l’heure du plateau repas, il en faut pas plus pour que tu te crois en maison de retraite !

J’étais donc bien décidée à ne pas faire ma gamine et à en parler à la dame, en plus elle est gentille, on dirait ma mamie !

Je suis donc confiante, jusqu’à ce qu’entre dans la chambre… le docteur… le plus canon que t’as jamais vu de ta vie !!!

Bonjour Mamie !

Alors là, je me dis encore à moi même (je sais ça devient grave) « bon qu’est-ce que tu fais, tu lui dis et tu as la honte ou tu lui dis pas et tu rentres chez toi avec cette impression que l’équipe du RCT t’es passée dessus ? »

En plus, mon chéri, qui a remarqué la bogossitude du médecin et ma mortification, sort de la chambre au bord du fou-rire, je le maudis…

Sur-ce, je te dirai plus tard ce qui s’est passé ensuite, je dois y aller là …..

Naaaan, je rigole ! Je te raconte !

Le doc me dit d’abord « vous allaitez alors je vais regarder votre poitrine », rooo non c’est pas possible, j’étais vraiment mal.

Il m’examine, me prépare des ordonnances et me demande : « vous avez d’autres questions ? », gloups…

Et ben oui, je me suis lancée, j’avais trop mal (la perspective des 1000 bornes en voiture que je devais effectuer la semaine suivante a été, je pense, déterminante) et je vais te dire, j’ai bien fait, car il m’a prescrit des tas de trucs super efficaces dont de fameuses compresses d’acide hyaluronique qui soulagent miraculeusement !

Moralité, si ça t’arrive, il faut savoir ravaler ta fierté, sans compter que tu seras bien contente d’avoir les fesses toutes réparées et que le docteur Mamour, tu ne le reverras plus jamais, ailleurs qu’à la télé bien sûr !

Tu vois, c’était pas si terrible et puis j’viens de te sauver l’anus, allez de rien !

Expression ridicule du jour…

« Comme on fait son lit, on se couche. »

Moi je fais pas mon lit, et pourtant j’me couche quand même !

#retourfracassant#

J’ai testé pour toi : faire de la Mini sans soutif !

Tu connais certainement Bridget Jones, la reine des gaffeuses, et bien je suis son homologue français, oui je fais pas mal de bourdes et il m’arrive bien souvent des aventures sciences-fictionnesques.

Cette histoire-ci commence le jour où, il était une fois, mon amoureux décide de doter notre royaume d’un nouveau carrosse : une très  jolie Mini Cooper de 1989,  rouge et blanche et minuscule et tout ce que tu peux avoir d’inclus dans un package « ancienne Mini ». Me voilà donc toute réjouie par ce joli cadeau, vintage à souhaits, mais aussi méfiante,  rapport au commentaire que vient de me faire chéri :

– « Tu vas voir ça se conduit comme un kart ! »

–  « Ah bah chouette parce que moi, le kart, j’ai une sainte horreur de ça « …

Mais bon passons, faisant fi de mes a priori (et choisissant pour une fois d’arrêter de râler) me voilà décidée à tester ce vaillant véhicule. J’enfile donc une robe de plage, à bustier (détail capital à l’intrigue de cette histoire puisqu’il justifie le fait que je ne portais pas de soutif, car non, ne t’emballe pas, je n’ai pas pour habitude de me trimballer gaiement et sifflotant à travers tout le Nord Cotentin (à l’époque) sans sous-vêtements, non j’te dis). Je pars donc, pique-nique  sous le bras, sac de plage à l’épaule, seau-pelle-râteau au bout des doigts, clefs de voiture entre les dents …j’enclenche la clef dans le biniou et la Mini démarre, avec le starter à fond certes, mais sans encombres majeurs. Et me voilà, roulant cheveux au vent sur les petites routes menant à la plage, après avoir, bien entendu, fait demi-tour pour chercher mon enfant, je savais bien que j’avais oublié quelque chose… Et là, je prends toute la mesure de la gravissime erreur que j’ai commise : la Mini ça secoue comme un prunier, si bien qu’à chaque nid de poule ou infime défaut de la chaussée, nous poussons, poussinette et moi, des cris, elle de joie (ouais encore le manège !) et moi de douleur (ailleuhhh pourquoi j’ai pas mis de soutif ?!!!)

Tout cela sans compter qu’au retour, au passage du dernier dos d’âne avant la maison (et Dieu merci, pas au bout du monde, là où le téléphone ne capte pas et que même ton réseau passe chez les angliches !) au passage du dernier gendarme couché donc, la roue avant droite s’est tout bonnement décrochée de la voiture, nous laissant lâchement posées là !

J’ai mieux compris le pourquoi du comment de cet incident en entendant l’explication, finalement très logique, de Mister Coq « ah ben voilà où il allait cet écrou ! »

Non à part ça la Mini, c’est une voiture qu’elle est bien pour la conduire (même si après t’as les mains qui vibrent), les autres conducteurs de Mini te font des signes, comme les motards, lorsqu’ils te croisent et quand tu veux accélérer un accouchement qui tarde, un p’tit tour en Cooper sur les pavés et le tour est joué !

(Enfin là, je fais la maline mais un jour je te le raconterai mon accouchement de 35 heures !)

 

J’ai testé pour toi : l’oeuf aux hormones et le savon radio-actif…

Aujourd’hui parlons vert, environnement, planète en décrépitude, tout ça quoi, et surtout de l’impact de toute la connerie humaine sur nous et nos poussinoux.

 Attention hein, quand je dis connerie humaine je ne m’exclue absolument pas car, oui, moi aussi (ceux qui me vénèrent sont ici priés de sauter ce passage, rendez-vous plus bas !) je pollue, ben oui , je prends ma voiture pour aller faire les courses, chercher ma fille à l’école etc… Je pourrais prendre mon vélo bien sûr, sauf que tu m’as pas vu faire du vélo et si je te montre mes genoux, tu verras que, moi, à vélo, je tombe. Alors rien qu’à m’imaginer roulant, avec un bébé de 10 mois sur le porte-bagage, sur la nationale menant à l’école de la grande, j’en ai des suées. Sans compter qu’après, ça fait deux mioches à ramener, soit 25 kilos de barbaque, et là ça relève du cirque Pinder (c’est con, j’ai jeté mon justaucorps quand j’avais 9 ans). Tout ça pour dire – oui parce qu’en fait j’avais pas prévu un billet sur le vélo non plus – que je suis bien obligée de prendre ma voiture, pas le choix.

Poulette revient du Leclerc.

Ça y est, toi qui me vénère (mais non pas « toi qui me vénèr », t’inquiète pas !), tu peux reprendre ta lecture ici !

Non, si je partage avec toi ce modeste tapuscrit (si ça existe, c’est nul comme mot je sais, mais ça existe !) c’est parce que, entre ce qu’on avale, ce qu’on respire et ce qu’on se tartine sur la peau, je trouve que ça fait froid dans le dos, je suis même étonnée qu’on brille pas dans le noir ou qu’on fasse pas griller les ampoules quand on passe à coté !

Surtout moi, qui adore regarder les plats tourner dans le micro-ondes !

Alors oui, vu que, comme toi, je suis une maman parfaite (oui oui, les gars, vous êtes parfaits aussi, pardon !) j’essaie de faire attention à ce que j’achète pour les poussins : j’évite depuis toujours le bisphenol, enfin interdit, les phtalates, paraben et autres perturbateurs endocriniens pourris, j’évite aussi les graisses végétales hydrogénées et les E3872 que les gentils fabricants, concernés par notre santé, se sentent obligés d’insérer dans tous les trucs qu’on aime. Le problème, c’est que quand tu fais attention à tout ça,  tu passes des heures à lire les étiquettes, sans oublier qu’il vaut mieux avoir pris l’option chimie nucléaire au Bac pour y entraver quelque chose !

Je sais, tu vas me dire que je n’ai qu’à acheter du Bio et c’est ce que j’essaye de faire, mais il faut dire que tous ces produits « sans ceci » et « sans cela » coûtent, malgré tout, plus cher que les autres, moins y a de trucs dedans, plus c’est cher, c’est l’jeu ma pauvre Lucette…

Alors j’ai décidé de commencer par faire un potager, même si la pluie qui tombe dessus traverse le ciel pollué, on s’épargnera pas mal de pesticides (et en plus les tomates du jardin sont bien meilleures que celles qui poussent en Espagne sur un sol synthétique sans un gramme de terre ! La preuve, poussinette appelle les tomates du jardin des VRAIES tomates, CQFD).

On n’arrête pas le progrès !

En bref, (non, je ne suis pas pessimiste, je vois tout en noir c’est tout) je trouve qu’on est pas aidés et que, faire des recherches pour soigner le cancer, c’est très bien, mais essayer d’en trouver les causes et de les supprimer (tant que faire se peut) ce serait pas con aussi, enfin moi j’dis ça, j’dis rien…hein Monsieur le nouveau Président… (bien sûr que si, François Hollande lit mon blog, quelle question !)

Et vous, vous faites attention à tout ça ? Vous avez vos astuces (Amap ou potager bio..) ou alors vaille que vaille, à vous le coca aspartamé et les chips insaturées ?

La fabuleuse histoire du lapin à la moutarde qui se prenait pour un poulet.

Je vais aujourd’hui te raconter la mésaventure qui est arrivée à l’une de mes bonnes amies, que nous appelerons Lucette puisqu’elle souhaite préserver son anonymat, tu comprendras aisément pourquoi au fil de ta lecture.

11h44 – vite ma puce, va me chercher le bac de glaçons et les granules d’arnica, dit-il, catastrophé.

STOP, retour arrière, flash back…..

L’autre jour, mon amie donc, faisait les courses au supermarché du coin, errant comme un âne en peine dans les rayons, à la recherche d’une brillante idée de bon petit plat à mitonner pour sa famille.

Il faut dire qu’avec un partenaire de pacs qui se refuse à avaler quoique ce soit qui ait la couleur verte et une grande poussinette qui aime « les nouilles, les pâtes, les pasguetti et c’est tout ! », elle était bien mal barrée ! Heureusement que la petite dernière sauve l’honneur puisqu’elle ouvre le bec sans même regarder ce que tu lui donnes ! (C’est d’ailleurs dangereux, je me dis qu’il faudrait lui apprendre à ne pas manger les boulettes de viande empoisonnées que pourraient lui lancer d’éventuels cambrioleurs par-dessus la clôture !!!)

Bref, affalée sur la barre de son caddy, mon amie arrive au rayon de la viande et aperçoit, en promo qu’elle aubaine, une caissette… de cuisses de lapin.

Tiens pourquoi pas, se dit-elle, je n’en ai jamais fait, c’est light, ça changera, j’aurais qu’à dire a ma fille que c’est du poulet (et pas du lapinou tout choupinou…), de toute façon dès qu’on lui donne de la viande, elle demande « c’est quoi comme poulet ? »

Allez, c’est décidé, demain midi ce sera Cuisses de lapin à la Moutarde, miam !

Sur-ce, la famille étant invitée le lendemain, la caissette file au congélo, attendant de passer à la casserole.

Dimanche suivant, 10h30, mon amie sort la barquette du congel et la passe au micro-ondes.

A mi-décongélation, elle regarde le plat qui tourne pour voir ou en est le travail, et là, elle voit passer devant elle, tel un mouflet sur son manège, une tête… avec deux quenottes…

Et oui, tu l’auras deviné, la promotion portait donc sur un lapin ENTIER.

Elle n’eu pas d’autre solution que d’appeler Tarzan à la rescousse pour qu’il se charge d’enlever les morceaux gênants. Avec l’air satisfait de l’homme des cavernes ne faisant que son job, il s’exécute, prend un couteau géant (genre le même que dans Psychose) et d’un coup sec, tranche la tête du lapin/poulet.

A ce stade de l’histoire, je me dois de préciser, pour ma sa défense, que mon amie est une fille de la ville et que, de surcroît, elle était en hypoglycémie de stade 7.

10h40 – oh la la t’as vu y a même les poumons et le foie !

10h42 – chouchou ? T’es la ?

10h43 – papa, pourquoi maman elle est tombée par terre ?

11h44- vite ma puce, va me chercher le bac de glaçon et les granules d’arnica, dit-il, catastrophé un sourire narquois aux lèvres.

11h47, après avoir retrouvé ses esprits, mon amie a pu terminer sa recette, chéri ayant gentiment tout coupé en petits morceaux méconnaissables.

12h30 – il est trop bon maman ton poulet !
              – oui c’est super bon chérie, tu es sûre, tu veux vraiment pas goûter ?

Moralité à la Maître Yoda : les étiquettes de ce que tu achètes, avec plus d’attention tu regarderas !

That's all Folks! ©